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COMMENT CHOISIR LE BON ARTISAN POUR VOS TRAVAUX

On n’est jamais aussi bien servi que par soi-même. Mais s’il s’agit d’effectuer des travaux chez soi, faute de disposer du temps et des compétences nécessaires, mieux vaut faire appel à un artisan professionnel. Mais comment s’assurer que l’on tirera le bon numéro ? Lire ce qui suit serait déjà un bon point de départ !

Vérifiez qu’il est bien inscrit au Répertoire des Métiers

Les artisans ont l’obligation de s’inscrire au Répertoire des Métiers. En confiant votre chantier à une entreprise qui aurait « omis » de s’inscrire, vous vous exposeriez à des sanctions pénales pour dissimulation d’activité. Bref, si un artisan n’est pas en mesure de vous apporter la preuve de son inscription ou que son numéro d’immatriculation au Répertoire des Métiers ou Siret ne figure pas sur ses cartes de visite ni sur ses devis, méfiance…

Optez pour un artisan qualifié

Chacun sa spécialité ! Roger Federer a beau être imbattable sur un court de tennis, aux fléchettes, il est peut-être tout-à-fait prenable… Pour les artisans, c’est la même chose.
Même s’il est un peu plus cher que ses confrères « généralistes », un artisan spécialisé devrait disposer de l’expertise nécessaire pour faire vos travaux dans les règles de l’art.

Préférez les artisans pouvant se prévaloir de certifications ou de labellisations reconnues (comme Qualipac pour les pompes à chaleur). Sachez aussi que depuis 2015, seuls les travaux réalisés par un professionnel labellisé « RGE » (Reconnu Garant de l’Environnement ») vous ouvriront droit à un crédit d’impôt. Vous pourrez alors déduire de votre impôt sur le revenu 30% des dépenses effectuées.

Jouez les détectives

Pour ne pas vous faire berner par un artisan incompétent et/ou indélicat, tous les moyens (ou presque !) sont bons :

  • faites marcher le « bouche à oreille » : vos voisins ou vos proches ont-ils déjà fait appel à cet artisan ? Si oui, leur a-t-il donné satisfaction ?
  • « googlisez » le : si le mot « arnaque » ressort dès les premiers résultats, soyez sur vos gardes !
  • traquez d’éventuels avis négatifs sur les forums de consommateurs
  • contactez ses anciens clients et jetez un œil à ses chantiers (en cours ou achevés)
  • vérifiez qu’il n’est pas en liquidation ou en faillite en tapant son nom (ou son numéro de SIRET) sur le site societe.com

Demandez plusieurs devis

Pas question d’engager un artisan à l’aveuglette ! Au contraire, faites jouer la concurrence et obtenez le meilleur rapport qualité-prix en contactant plusieurs artisans puis en étudiant attentivement leurs devis.

Pas le temps de contacter vous-même plusieurs artisans ? Passez par une plate-forme de demandes de devis en ligne. Vous obtiendrez plusieurs devis d’artisans. Et pour éviter les mauvaises surprises, les artisans se voient attribuer des notes par les utilisateurs.

Soyez sûr(e) que l’artisan est bien assuré

S’il réalise des travaux dans votre habitation, un artisan devra avoir souscrit une assurance garantie décennale (L241-1 du code des assurances). À défaut, si un dommage survenait et que sa responsabilité professionnelle était mise en cause, l’artisan défaillant devrait le réparer sur ses propres deniers. Mais en cas d’insolvabilité, votre indemnisation pourrait être compromise…

LOCATAIRE : QUE DEVEZ-VOUS PAYER (IMPÔTS, CHARGES, RÉPARATIONS) ?

Frais d’ascenseur, taxe d’habitation, réparation de la chaudière… Lorsque l’on est locataire de son logement, il est parfois difficile de savoir si telle ou telle dépense est à sa charge ou à celle de son propriétaire… No stress, ce qui suit vous aidera à vous y retrouver !

1. Taxes à la charge du locataire

Taxe d’habitation:
C’est à vous de payer la taxe d’habitation si vous occupiez le logement au 1er janvier de l’année en cours. Au cas où vous déménageriez en cours d’année, vous devriez tout de même payer l’intégralité de la somme due au titre de votre ancien logement. Il ne pourra cependant rien vous être demandé pour votre nouvelle habitation. Enfin, la loi ne l’y oblige pas mais votre bailleur peut convenir avec vous d’un paiement au prorata de l’occupation du logement.

Redevance télé:
La charge de payer la contribution à l’audiovisuel public (ex redevance télé) vous incombe à la double condition que :

  • vous soyez imposable à la taxe d’habitation (c’est-à-dire que vous ayez occupé le logement au 1er janvier de l’année d’imposition),
  • votre domicile soit équipé d’un téléviseur ou d’un dispositif assimilé (lecteur DVD, rétroprojecteur).

Taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM):
C’est à votre propriétaire de s’acquitter du paiement de la taxe due au titre du ramassage des déchets ménagers. Cette taxe étant « récupérable », son montant vous sera toutefois refacturé.

Taxe de balayage:
Prévue à l’article 1528 du Code Général des Impôts (CGI), cette taxe – facultative – compte parmi les charges récupérables.

 

2. Dépenses de travaux

En tant que locataire de votre logement, vous ne pouvez être tenu(e) qu’au paiement des frais d’entretien courant et des petites réparations (aussi appelées « réparations locatives »). Votre bailleur ne saurait vous facturer le remplacement d’un équipement dont le coût dépasserait celui de sa réparation. Une liste – non exhaustive – des « menus travaux » visant à maintenir le logement et ses équipements en bon état est fournie par le décret n° 87-712 du 26 août 1987. Sont ainsi à votre charge :

  • le remplacement des vitres brisées, des joints des canalisations d’eau, des interrupteurs électriques,
  • le graissage des serrures,
  • le rebouchage des trous dans les murs,
  • le ramonage des conduits d’évacuation des fumées et des gaz,
  • l’entretien de la pelouse,
  • la purge de la chaudière,
  • la vidange des fosses septiques, etc.

De son côté, votre bailleur assumera :

  • le paiement des grosses réparations (ravalement de façade, réfection de toiture, remplacement de chaudière),
  • les dépenses d’investissement,
  • les frais de remise à neuf.

Même si votre bailleur se fait prier pour engager les travaux à sa charge, pas question de cesser de payer vos loyers pour lui « mettre la pression ». Seul un juge est habilité à conditionner le paiement des loyers à l’exécution des travaux.

 

3. Charges locatives

En plus de votre loyer, vous devez payer des charges locatives à votre propriétaire. Provisionnées en début d’année, elles feront l’objet d’une régularisation si l’estimation qui en a été faite ne correspond pas aux dépenses réelles. Listées le décret de 1987, la plupart des charges sont récupérables. Après s’être acquitté de leur paiement, votre bailleur pourra notamment vous demander le remboursement des :

  • frais d’ascenseur (en totalité ou à hauteur de 73 %), de chauffage collectif, d’achat des produits d’entretien (hygiène des parties communes), d’entretien courant des espaces verts ;
  • charges d’eau (froide et chaude), de chauffage collectif, liées à la télévision et au câble (sous réserve d’une négociation avec votre bailleur) ;
  • dépenses de personnel (le salaire du gardien chargé de sortir les poubelles et de nettoyer les parties communes vous sont imputables à hauteur de 75 %).

5 BONNES RAISONS DE CONFIER LA VENTE DE VOTRE BIEN À UN AGENT IMMOBILIER

Quand vient le moment de vendre son logement, il peut être tentant de se débrouiller tout(e) seule(e). Sachez toutefois qu’en vous passant de l’aide d’une agence immobilière, vous vous priveriez aussi de bon nombre d’avantages…
Traiter avec un agent immobilier……

1. C’est simple

Faire l’impasse sur une agence immobilière oblige à accomplir soi-même toutes les démarches que nécessite la mise en vente d’un bien immobilier. De l’annonce (qu’il vous faudra rédiger) aux visites (dont vous devrez vous charger) en passant par l’estimation (difficile à faire en restant objectif/ve), les coups de téléphone/courriels (auxquels vous devrez répondre) et les diagnostics immobiliers, vendre un logement de particulier à particulier est particulièrement chronophage… En laissant un professionnel dont c’est le métier gérer à votre place la vente de votre bien, vous économiserez votre temps mais aussi votre énergie.

 

2. C’est efficace

Ce ne sont pas les sites permettant de déposer gratuitement une annonce immobilière qui manquent ! Mais seules les agences immobilières disposent des outils, des contacts et de l’expertise nécessaires pour booster la visibilité de votre bien : panneaux « à vendre », annonces exposées en vitrine mais aussi publiées dans la presse, sur les sites spécialisés, sur leurs propres sites, etc. Autant de leviers qu’un agent immobilier actionnera pour diffuser votre offre auprès du plus grand nombre d’acheteurs potentiels.
Bon à savoir: Proposer un logement à la vente plusieurs fois sur le même site (via plusieurs annonces) risque de perturber les acquéreurs potentiels. Le bien s’en trouverait dévalué à leurs yeux…

 

3. C’est rapide

On a coutume de dire que le « temps, c’est de l’argent ». En matière immobilière, c’est on ne peut plus vrai. Plus un bien tarde à trouver preneur, plus son prix risque d’être négocié. Pour vous faire gagner du temps (et donc de l’argent !), un agent immobilier sélectionnera les meilleurs acquéreurs en écartant ceux qui ne seraient pas réellement intéressés et visiteraient votre appartement ou votre maison par simple curiosité. Enfin, sa parfaite connaissance du marché local permet à l’agent immobilier d’évaluer au plus juste le prix d’un bien. Vos chances de vendre vite et bien s’en trouveront donc grandement optimisées.

 

4. C’est rassurant

Lorsque l’on vend de particulier à particulier, on ne peut compter que sur soi-même… Alors qu’en confiant la vente de votre bien à un professionnel, vous aurez un partenaire de confiance sur lequel vous appuyer. À votre écoute, l’agent immobilier prendra en compte vos priorités, saura vous conseiller et vous accompagnera jusqu’à la signature chez le notaire. Sachez aussi que tout agent immobilier titulaire de la carte professionnelle aura obligatoirement souscrit une assurance couvrant les conséquences financières de sa responsabilité civile professionnelle.

 

5. Ça ne coûte pas forcément plus cher

Il est parfois difficile de faire une estimation objective d’un logement dans lequel on a vu grandir ses enfants ou que l’on a construit soi-même… Au contraire, parce qu’il dispose du recul nécessaire, un agent immobilier identifiera les éventuels défauts de votre bien et sera à même de l’estimer à son juste prix. C’est-à-dire à un prix qui sera en phase avec la réalité du marché immobilier local. Tout en vous ramenant à la raison si vous avez surestimé votre bien (et risquez de compromettre la vente), un agent immobilier n’hésitera pas à encourager un acheteur potentiel à revoir sa proposition s’il estime que celle-ci est trop basse. Enfin, pour débloquer une vente, il arrive qu’un agent immobilier accepte de baisser sa commission. Sachez aussi que tout agent immobilier titulaire de la carte professionnelle aura obligatoirement souscrit une assurance couvrant les conséquences financières de sa responsabilité civile professionnelle.

RANGEMENTS : COMMENT BIEN LES OPTIMISER ?

Qui dit intérieur bien rangé, dit maison agréable à vivre et gain de place assuré !
Alors, on prend son intérieur en main et on maximise au mieux son espace de rangements. Emplacement, multiplications, choix du bon mobilier… On met le paquet !
Et pour ranger dans sa globalité, les placards aussi doivent être parfaitement organisés. Parce qu’une maison vraiment ordonnée ne se résume pas à cacher tout ce qui traîne, on s’attelle aussi à l’intérieur de ces derniers.

Exploiter les m2 pour gagner de l’espace

Que vous disposiez d’une petite ou grande surface à vivre, chaque mètre carré compte !

Pour créer ou conserver une sensation d’espace dans sa maison, il faut veiller à bien placer ses rangements et surtout exploiter chaque recoin. Au-dessus des portes, sous l’escalier, derrière le lit, dans une niche, dans la partie basse des sous-pentes, dans un long couloir…

La liste est longue. Il suffit de faire marcher son imagination et sa créativité. Il n’y a rien de plus facile que de ranger malin !

A chaque espace sa solution

Dans la chambre, le salon, la cuisine, le couloir ou la salle de bains, il est bon d’adapter ses placards de rangements, selon la place disponible, l’utilité et le style de la pièce.

Tandis que dans une chambre, on optera pour une armoire optimisée avec des portes miroirs ou un mur de rangements en tête de lit, le salon ou l’entrée s’imagineront avec un rangement mural. Idem pour les combles ou l’espace à exploiter sous l’escalier. Là aussi, on s’adapte en créant un rangement sur-mesure avec portes coulissantes.

Bien organiser ses placards

Inutile d’offrir à son logement de nombreux rangements si ces derniers sont mal pensés, mal organisés.

Et c’est d’autant plus vrai pour la cuisine, l’espace dressing et les placards dans l’entrée. Ces derniers regorgent de condiments, d’ustensiles, de vaisselles, de vêtements, d’accessoires et de chaussures. Il n’est pas toujours évident d’y voir clair et de prendre du recul pour parfaitement les organiser.

Trier, aménager, catégoriser

COMMENT BIEN ÉCLAIRER SON JARDIN ?

Savoir adapter l’éclairage à la superficie de son jardin

Que l’on dispose d’un jardin de 2 000 m2 arboré et avec des recoins, d’un espace moyen et plat, d’un jardin de ville ou d’un jardin avec piscine, l’éclairage de ce dernier ne s’imaginera pas de la même manière. L’idée, rendre lisible l’espace une fois la nuit tombée. Inutile d’éclairer l’extérieur comme une maison. Il faut simplement savoir mettre les espaces et ce qu’ils comportent en valeur. N’oubliez pas de vous poser les bonnes questions. Voulez-vous faciliter la circulation, mettre en avant un détail, baliser un chemin, éclairer un espace pour diner… En cernant vos souhaits, votre projet se construira facilement.

 

Quel type d’éclairage choisir

Selon l’espace à éclairer différentes solutions s’offrent à vous. Spots, bornes, lampadaires, guirlandes lumineuses, appliques, lampes… Il y a l’embarras du choix. Néanmoins, chaque type d’éclairage répond à un besoin. Tandis que l’on opte plutôt pour des appliques pour éclairer une entrée, on préférera des spots pour faire la lumière sur un point précis tel qu’une marche, un escalier ou pour baliser un chemin. Au milieu d’une pelouse ou sur la terrasse, on se dirige plutôt vers de beaux lampadaires. Esthétiques, ils éclaireront en beauté et animeront l’espace. Enfin faites-vous plaisir avec de jolies lampes ou accessoires lumineux pour créer une belle ambiance une fois la nuit tombée.

 

Quid des lampes solaires ?

Elles ont fait leur apparition il y a maintenant quelques années et gagnent du terrain au fil des saisons. Bien plus esthétiques que leurs ainées, elles sont aussi très pratiques ! Leurs gros avantages, pouvoir être disposées n’importe où sans besoin de raccordement électrique. Un atout de taille pour celles et ceux qui souhaitent éclairer leur jardin sans engager de travaux tout en réalisant des économies d’énergie. Attention toutefois à leur performance. On les choisit avant tout pour décorer, baliser et structurer son espace extérieur, non pas pour éclairer une zone à risque. Veillez également à bien les choisir afin qu’elles durent dans le temps.

VOUS DÉMÉNAGEZ ? CES 4 ASTUCES VONT VOUS FACILITER LA TÂCHE …

Un déménagement, ça ne s’improvise pas ! Entre les enfants à inscrire dans leur nouvelle école, les cartons à faire, les meubles à démonter et les abonnements à résilier, déménager peut rapidement virer au casse-tête… À moins que vous ne suiviez nos conseils.

À vos cartons !
Ne lésinez pas sur le nombre de cartons à prévoir pour votre déménagement, vous n’en aurez jamais trop. Ne faites pas non plus l’impasse sur les rubans adhésifs, les ciseaux ou encore les cutters. Muni(e) d’un marqueur, prenez soin de numéroter vos cartons, d’indiquer la pièce dont leur contenu provient et de préciser s’il convient de les manier avec précaution (n’oubliez pas le papier-bulles !). Enfin, évitez de surcharger vos cartons (vos lombaires risqueraient d’en pâtir) et alternez les objets lourds avec de plus légers.

Petit conseil : commencez vos cartons 3 semaines environ avant la date de votre déménagement. À J-1, ils devraient être terminés

Ménagez votre dos …

Entreposez vos meubles
Il peut arriver que vous ne puissiez pas déménager tous vos meubles. Plutôt que de vous en séparer (LeBonCoin, Emmaüs), stockez votre mobilier. Du garde-meubles à la bonne vieille cave (assurez-vous qu’elle n’est pas trop humide) en passant par le stockage entre particuliers et l’entreposage mobile (un container est déposé en bas de chez vous par camion, vous le remplissez et il repart comme il est venu pour être stocké en lieu sûr), vous avez l’embarras du choix.

Bon plan entre particuliers …

Résiliez vos contrats et vos abonnements
Anticipez en prévenant vos fournisseurs de gaz et électricité de la date de votre départ dès que vous la connaissez. Pensez aussi à souscrire un nouveau contrat avant d’emménager. Sinon il pourra s’écouler un délai de 5 jours ouvrables avant que l’électricité et le gaz ne soient mis en service… Idem pour vos abonnements téléphoniques et Internet : résiliez-les ou transférez-les à votre nouvelle adresse. Enfin, quinze jours avant la date fatidique, mettez en place votre transfert de courrier postal et signalez votre changement d’adresse à la crèche de vos enfants, à votre mutuelle, aux journaux auxquels vous êtes abonné(e)…

Bon plan : Vous avez des sueurs froides à l’idée de devoir gérer toute cette paperasse ? Souscritoo s’en chargera à votre place.

Souscritoo s’en charge pour vous

Battez le rappel de vos amis (mais prévoyez un plan B…)
Si votre budget le permet, faites appel à des déménageurs professionnels. Selon la formule pour laquelle vous opterez, ils démonteront vos meubles et feront même vos cartons ! Attention, la plupart des déménagements ayant lieu aux beaux jours, ne réservez pas à la dernière minute ! Mais si vous déménagez en hiver, tentez de négocier une ristourne. N’oubliez pas de faire jouer la concurrence en demandant plusieurs devis et en exigeant que quelqu’un se déplace pour estimer votre volume de déménagement. Sans quoi vous risqueriez de devoir payer un supplément le jour J…

Votre budget est serré ? Certaines sociétés de déménagement en ligne proposent des réductions si des volontaires vous prêtent main forte. Plus on est de fous, plus on rit, et moins on dépense !

Bon plan entre particuliers …

6 CONSEILS POUR BIEN VENDRE VOTRE LOGEMENT

Acquéreurs de plus en plus exigeants, prix de vente à fixer, annonce à rédiger… Mettre en vente son appartement ou sa maison ne se fait pas à la légère. Voici quelques astuces pour vous aider à vendre votre logement rapidement et au meilleur prix.

1. Mettez en avant les atouts de votre bien

C’est dans les 90 premières secondes d’une visite qu’un achat immobilier se décide ! Votre logement doit donc faire rapidement bonne impression. En clair, frappez vite et fort ! Pour optimiser vos chances de susciter un coup de cœur dès la première visite, accentuez les points forts de votre bien. Il est lumineux ? Faites-le visiter quand la lumière est la plus avantageuse. Il est bien situé ? Vantez la qualité des commerces de proximité et des écoles, etc.

2. Dépersonnalisez votre logement

À vos marques, prêt(e), désencombrez ! En se rendant ‘chez vous’, les acheteurs potentiels doivent se sentir ‘chez eux’. Pour les aider à se projeter, rendez votre logement aussi neutre que possible. Dans un appartement bien rangé, à la déco sobre et épurée, ils peuvent laisser libre cours à leur imagination. Au besoin, faites appel à un professionnel du home staging.

3. Ayez le souci du détail

À prix et à caractéristiques équivalents, c’est généralement le logement présentant le mieux qui sera plébiscité. Face à des acquéreurs de plus en plus exigeants, le moment est donc venu de retrousser vos manches ! Un logement sale, en désordre ou dont les équipements sont endommagés refroidira les ardeurs de plus d’un acheteur potentiel… Nettoyez, rangez, repeignez, réparez voire remplacez ce qui doit l’être pour que le jour J, votre bien soit irréprochable.

4. Estimez votre bien à son juste prix

Bien vendre un logement implique d’en fixer convenablement le prix. Si son estimation ne correspond pas aux prix du marché, un propriétaire court le risque que son bien lui reste sur les bras… Mais il est difficile d’estimer, en toute objectivité, un logement dans lequel on a vu grandir ses enfants ou que l’on a construit soi-même… Et cette estimation est rendue plus compliquée par les nombreux facteurs qui doivent être pris en compte. Raison de plus pour confier votre estimation à un agent immobilier ! Sa connaissance du marché immobilier local vous garantira un prix de vente fiable et réaliste. Enfin, rien ne vous empêche de faire estimer votre logement par plusieurs professionnels.

5. Faites de belles photos

La plupart des acheteurs avouent privilégier les annonces qui comportent des images. En illustrant votre annonce immobilière avec des photos, vous optimisez vos chances qu’elle soit consultée, valorisez votre logement et rassurez les acheteurs potentiels.
Mais pensez à bien préparer votre séance photo. Au besoin, faites faire des photos par un professionnel.

6. Faites appel à un agent immobilier

Diagnostics obligatoires à faire réaliser, surface « loi Carrez » à calculer, prix de vente à déterminer, annonce immobilière à rédiger et dont il faut s’assurer qu’elle jouit d’une bonne visibilité, visites à organiser, derniers procès-verbaux d’assemblés générales des copropriétaires à rassembler, propositions d’achat à étudier… Bref, mettre en vente son logement est une activité très chronophage. Parce que c’est son métier, un agent immobilier saura vous épauler efficacement jusqu’à la signature du compromis. Il simplifiera vos démarches, sécurisera votre transaction et optimisera vos chances de vendre vite… Et bien !

PEINTURES : CE QU’IL FAUT SAVOIR AVANT DE SE LANCER

Ils donnent le ton à notre intérieur et subliment notre décoration… Il s’agit bel et bien des murs ! Neutres, colorés ou texturés, ils se pensent comme on imagine l’aménagement de sa maison. Après avoir défini le style et la couleur de la pièce, plusieurs étapes sont nécessaires avant de se lancer. Choix du type de peinture et des finitions, marche à suivre pour peindre soi-même et bien, mais aussi savoir estimer son budget dans le cas où l’on souhaiterait déléguer.

A vos pinceaux, prêts, peignez !

Bien choisir sa peinture

Glycéro, acrylique, peinture mate ou satinée… Pas facile de savoir quelle peinture utiliser !

Pour choisir le bon type de peinture, définissez la pièce, le support et posez-vous les bonnes questions. S’il s’agit d’un couloir, d’une chambre ou d’un salon, une peinture glycéro ou acrylique sera plus à même d’être utilisée. Nouvelles venues sur le marché, les peintures écolo et dépolluantes qui captent les polluants dans l’air ambiant.

Le choix de la finition est également important. Qu’elle soit mate, satinée ou brillante, la peinture n’aura pas le même rendu et doit être en adéquation avec le reste de sa décoration.

Faites le point avec des conseils éclairés pour votre projet.

 

Peindre soi-même, ce qu’il faut savoir

Vous vous sentez l’âme bricoleuse ? Peindre vos murs ne vous fait pas peur ? Parce qu’il en va du résultat final, il est bon de savoir quelles étapes sont à prévoir avant de vous lancer.

Evaluer la quantité de peinture nécessaire, protéger son chantier, préparer son support, utiliser le bon matériel, tester la couleur, appliquer une sous-couche, bien démarrer l’application, ajuster la dose, prévoir une deuxième couche… sont autant de choses à savoir pour réussir son projet. Et ça ne s’improvise pas !

Soyez rigoureux et vous mettrez toutes les chances de votre côté.

 

Quel budget pour faire peindre ses murs ?

A contrario, si l’envie de peindre vous-même vos murs ne vous séduit pas, optez plutôt pour le savoir-faire d’un professionnel.

Il saura vous guider dans le choix des couleurs, des finitions et sera le garant d’une application et d’un résultat parfait !

Mais le faire travailler entraine un certain coût. Pour savoir estimer votre chantier et faire le choix parmi pléthore de devis, un état du marché est bienvenu. Prix au m2, coût de la peinture, sachez évaluer.

LES SECRETS POUR BIEN VIVRE DANS SON SALON

Pièce maîtresse de la maison, le salon est à la fois un espace convivial, de détente et d’amusement. En famille ou entre amis, on y passe le plus clair de son temps. Parfois, même, on y mange. Salle de jeux, salle TV, salle à manger… En somme, il rassemble plusieurs pièces en une. Et c’est d’autant plus vrai dans les petites surfaces. Alors, pour faire cohabiter toutes ces zones de façon pratique et agréable, l’aménagement du salon n’est pas à prendre à la légère.

Bien aménager l’espace

Définir l’emplacement de ses meubles n’est pas chose aisée.

Qu’il s’agisse d’un petit ou d’un grand salon, d’une pièce plutôt carrée ou allongée, le hasard n’a pas sa place. Canapé contre un mur ou en travers de la pièce ? Disposition des fauteuils ? Quel meuble tv et table basse choisir ? Faut-il opter pour des meubles d’appoint ?
Après avoir déterminé la superficie, défini ses besoins et son style, laissez vous guider pour imaginer votre espace dans les règles de l’art.
Le choix des matières et des couleurs est aussi primordial.

Soigner l’éclairage

On ne le dit pas assez souvent, mais la sensation de bien-être dans une pièce se ressent aussi grâce à l’éclairage ! Pour qu’il soit agréable, il doit être chaleureux et convivial. Et ça passe par la duplication des luminaires.

Exit le plafonnier hissé au rang d’unique source lumineuse !
Place à l’accumulation avec des lampes à poser, liseuses et lampadaires, offrant des sources de lumières directes et indirectes. L’idée étant de créer une douce atmosphère.

Mais attention, l’esthétique ne doit pas faire de l’ombre au pratique.

Laisser passer les ondes positives

Se sentir bien dans son salon – comme dans sa maison en général – est essentiel ! Gage d’une bonne qualité de vie, l’aménagement doit participer au bien-être de chacun.

Pour ce faire, il y a quelques petits secrets et préceptes issues du Feng Shui à mettre en place. Positionnement du canapé, adaptation de l’éclairage, séparation des espaces, aménagement homogène et épuré, qualité et bonne circulation du Chi, aussi appelée énergie vitale … Des astuces parfois inconnues, souvent oubliées, mais réellement bénéfiques.

Pour mettre en place cet art millénaire et créer une base pour harmoniser son intérieur, suivez les conseils d’experts.

VAUT-IL MIEUX INVESTIR DANS L’ANCIEN OU DANS LE NEUF ?

Que ce soit pour vous constituer un patrimoine, préparer votre retraite ou vous assurer un complément de revenu, vous envisagez d’investir dans la pierre. Seulement voilà, entre le neuf et l’ancien, votre cœur et votre portefeuille balancent ? Ce qui suit pourra vous aider à trancher…

Des prix au m2 moins élevés dans l’ancien

Ce n’est pas tant leur cachet que leur prix qui font l’attrait des vieilles pierres. En effet, dans l’ancien, le m2coûte en moyenne entre 15 et 20 % moins cher que dans le neuf.

Dans le neuf, pas de travaux à prévoir

L’acquisition d’un logement ancien peut s’accompagner d’importants travaux de rénovation. L’acheteur d’un logement neuf n’aura, quant à lui, pas de gros travaux à réaliser pendant une longue période, ni de remise aux normes à financer. Sous certaines conditions, des aides financières seront néanmoins accordées aux propriétaires d’une habitation de plus de deux ans : Crédit d’Impôt pour la Transition Énergétique, TVA à 5,5%…

Des frais de mutation réduits dans le neuf

La différence de prix au m2 entre le neuf et l’ancien doit être pondérée par les avantages financiers qu’acheter dans le neuf procure :

  • frais de notaire réduits (de 2 à 3 % du prix de vente contre 7 à 8 % dans l’ancien) en cas de transaction en VEFA (Vente en l’État Futur d’Achèvement)
  • exonération de taxe foncière durant les deux premières années

Rappelons toutefois que dans l’ancien (plus de 5 ans), aucune TVA ne devra être versée. Au contraire, dans le neuf, aux droits d’enregistrement et autres frais notariés s’ajouteront 20 % de TVA.

Une rentabilité locative plus forte dans l’ancien

Les prix au m² étant moins élevés dans l’ancien que dans le neuf, la rentabilité locative (loyer annuel net de charges / prix de revient du bien) sera par conséquent meilleure.

Une fiscalité plus attrayante dans le neuf

S’il investit en loi Pinel et s’engage à louer son logement pendant une certaine période, l’acquéreur d’un logement neuf pourra profiter d’une réduction d’impôt de 12 %, 18 % ou 21 %. Les loyers ainsi que les revenus des locataires seront toutefois plafonnés. En revanche, acheter un logement ancien dans une commune non soumise à l’encadrement des loyers ne permet de bénéficier d’aucune ristourne fiscale mais le montant du loyer initial peut alors être librement fixé.

De nombreuses garanties dans le neuf

En cas d’acquisition d’un bien immobilier neuf, plusieurs garanties contractuelles protègent le propriétaire :

  • la garantie de parfait achèvement: les dommages qui surviendraient dans l’année suivant la livraison seraient couverts
  • la garantie biennale, applicable aux équipements démontables durant les deux premières années
  • la garantie décennale, pour les dommages mettant en péril la structure du bâtiment jusqu’à dix ans après sa construction

Un logement de plus de dix ans ne sera en revanche couvert par aucune garantie contractuelle. Si un vice impossible à déceler au moment de la vente venait à apparaître, le propriétaire du logement « vicié » pourrait toutefois invoquer la garantie des vices cachés.

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réalisation : Netcreative